Présentation
Etablissement Public Administratif Local : créé par la loi du 26 janvier 1984, le Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale de la Haute-Savoie (CDG 74) s'est substitué en 1986 au Syndicat de Communes pour le Personnel Communal.
Une activité quotidienne au service des 480 collectivités et établissements affiliés : le CDG 74 poursuit la concrétisation de l'initiative prise en 1952 par le législateur pour favoriser la création de structures de coopération ou concertation intercommunales dans le domaine du personnel, placées sous la seule responsabilité des Autorités Locales.
Etablissement décentralisé : le Centre de gestion est dirigé par un Conseil d'Administration composé de 20 Maires, Adjoints, et Conseillers délégués issus des communes affiliées, et de 3 Présidents ou Vice-présidents de structures intercommunales, élus en 2008 par l'ensemble des Maires et Présidents d'EPCI. Le Conseil d'Administration a élu en juillet 2008 son Président, Mr Antoine de MENTHON, Maire de Menthon-Saint-Bernard, et Vice Président du Conseil général de la Haute Savoie.
Dans la lignée des lois de décentralisation (1982-1984), du statut général de la Fonction Publique Territoriale et des statuts particuliers des différents cadres d'emplois territoriaux : le Centre de Gestion a affirmé son rôle de "régulateur" de la Fonction Publique Territoriale et de « centre de ressources » pour les Collectivités dans tout ce qui concerne la gestion des ressources humaines et des personnels territoriaux. Par ses conseils et ses services proposés aux collectivités, le CDG est devenu la cheville ouvrière de la constitution d'une Fonction Publique locale organisée et attrayante, adaptée aux besoins des collectivités publiques décentralisées.
Avec le CDG74, les autorités territoriales de Haute-Savoie disposent aujourd'hui d'un véritable partenaire :
- pour la gestion, l'expertise et le conseil en matière de personnel, statuts, et réglementations, notamment pour le recrutement (bourse de l'emploi, accompagnement mobilité, concours et examens professionnels, suivi des fonctionnaires privés d'emploi), les déroulements de carrières (assistance à la gestion des carrières, instances paritaires, conseil statutaire) et les dossiers « retraite »,
- pour l'action, grâce au développement et à la mise à leur disposition de services véritablement " mutualisés ", spécialisés et rapidement opérationnels, créés à leur demande, et apportant une réponse appropriée à leurs besoins (santé au travail, médecine de prévention, prévention des risques professionnels, traitement des Archives, action sociale, assurance des risques statutaires, paye, indemnisation de la perte d'emploi, missions temporaires et remplacements, assistance dossiers retraite, etc...)
Le financement de ces services « optionnels » s'opère par des contributions destinées à assurer l'équilibre de gestion, et ne pèse pas sur la cotisation obligatoire instaurée par la loi de 1984, laquelle finance les missions « obligatoires » (bourse de l'emploi, concours et examens, instances paritaires, gestion des carrières, et droit syndical mutualisé).